Ischia

Lors de mon voyage à Naples
J’ai croisé un si doux silence
Une si tendre absence

À bord de ce train vers demain
J’ai pénétré l’essence de ton corps
Sans nul parfum de remord

 Nos âmes se sont nouées, foudroyant
Au paradoxe de mon amour innéiste
Pour toi ma douce Ischia

Une île oubliée de tous
Mon unique refuge; …et tes bras
L’histoire s’achève cruellement…

Saisi et projeté, loin de mon être
Saillies et idées, émergent de mon esprit
Palilalie et logorrhée fusant de toute part…

Une folie est née…

Rassasié mon âme à la fenêtre
De tes mots empreints de mépris
Puis-je me laisser exhorter vers ce grand départ…

 La mort est périmée…

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